Domitille et Domitille, deux volontaires au service de la Bible

De début juin à fin juillet, deux étudiantes de l’IPC séjournaient à l’École pour participer au programme Bible en ses Traditions. Domitille Legrand et Domitille Hocquemiller travaillaient notamment sur des éléments de bibliographie. Interview sur leurs ressentis.

Aujourd’hui en troisième année de philosophie à Paris, les deux jeunes étudiantes parisiennes ont décidé de venir passer deux mois à Jérusalem en fin de L2. Le programme Bible en ses Traditions leur offrait en effet la possibilité d’être hébergées à côté de la vieille ville en échange de leur travail quotidien sur le programme, du lundi au vendredi. « Je souhaitais venir pour grandir dans la foi. Découvrir ici les lieux saints tel que le Saint Sépulcre, le Mont des Oliviers ou la Dormition est une chance ! » explique Domitille Legrand.

Pendant deux mois, Domitille et Domitille travaillaient avec Bieke Mahieu et le fr. Olivier-Thomas Venard, ainsi qu’un troisième apprenti-philosophe, Arnaud Mistral, à l’implémentation digitale de dossiers de notes sur les réceptions en particulier artistiques de l’Évangile et complétaient notamment la mise en forme de certains éléments de bibliographie.

« Saisir cette chance »

Domitille Hocquemiller raconte que « L’IPC demande à chaque étudiant d’effectuer un stage d’un mois environ ». « On m’a proposé de partir à Jérusalem, ville que j’avais toujours voulu découvrir ! » ajoute t-elle. Sans connaître l’École biblique, elle a donc voulu « saisir cette chance » et, avec Domitille L., elles ont rencontré le fr. Olivier-Thomas Venard, directeur du Programme, à Paris, afin qu’il leur explique l’étendue du travail à accomplir. « J’ai été emballée à l’idée de collaborer à un projet comme celui-ci » explique Domitille H.

Pour Domitille L., travailler à l’École biblique était un moyen de découvrir le monde de l’exégèse et de se familiariser avec les auteurs bibliques. Pour sa co-volontaire, le principal intérêt était d’œuvrer « à sa mesure, c’est-à-dire de manière infime », à « l’expansion de la Bible à travers le monde, via un projet international ». La jeune étudiante en Philosophie ajoute que « redécouvrir les textes du Nouveau Testament surtout, de fond en comble, a été une grande richesse personnelle ».

Quant à savoir ce que les deux ont « le plus apprécié », la réponse est unanime, les rencontres dans le réfectoire ! Domitille H. dit avoir profiter du « Berceau de la Bible » mais aussi « beaucoup aimé rencontrer de nombreuses personnes travaillant de près ou de loin sur la Bible. J’ai apprécié découvrir une communauté religieuse si dynamique, et de pouvoir discuter avec les frères de n’importe quel sujet ». Domitille L. acquiesce et confirme : « les rencontres ! ».