ÉTIENNE NODET, OP

PROFESSEUR ÉMÉRITE.

⇒ Contact : nodet@ebaf.edu

Province de France

Né le 30 novembre 1944 à Bourg (France, 01).

LANGUES MODERNES :
– Français (lu, écrit, parlé)
– Anglais (lu, écrit, parlé)
– Hébreu moderne (lu, écrit, parlé)
– Italien (lu, écrit parlé)
– Allemand (lu)

LANGUES ANCIENNES :
– Hébreu ancien
– Araméen
– Grec
– Latin

Spécialité : 
Judaïsme, du IIème siècle avant J.-C. au IIème siècle après J.-C. Antiquités juives de Flavius Josèphe

Axes et problématique :
a) L’importance de l’écart entre les faits et les traditions
b) Histoire des institutions

Grades académiques :
1964-1966: École Polytechnique (Paris)
1968-1971: maîtrise de Philosophie (Lyon-II)
1971-1974: maîtrise de Théologie (Inst. Cathol. Lyon)
1974-1979: BA de Talmud (Université Hébraïque Jérusalem)
Depuis 1977 à l’École Biblique et archéologique française de Jérusalem
2005 Chevalier des Arts et des Lettres



Le fr. Olivier Catel, une approche juive et académique de la Bible hébraïque

Le fr. Olivier Catel a été ordonné prêtre le 2 juillet dans la Province de France. Dominicain, il termine juste sa première année d’études à Jérusalem, entre le Mont Scopus et l’École biblique.

Quelle(s) formation(s) suis-tu cette année à Jérusalem, à l’École biblique et ailleurs ?

Après un master de théologie en Suisse et une formation de professeur de lettres avant mon entrée dans l’Ordre, j’ai commencé un master de « Bible et orient ancien » à l’Université hébraïque de Jérusalem : 10h d’hébreu moderne et 15h de cours de Bible, d’archéologie, d’histoire, en anglais. C’est une belle occasion de comprendre la Bible hébraïque avec une approche académique ancrée dans la tradition juive. Je suis aussi un cours d’hébreu rabbinique à l’École biblique avec le fr. Etienne Nodet.

Comment en es-tu venu à te spécialiser dans ce domaine ? En quoi cela sert-il ta vocation dominicaine ?

Le judaïsme est une partie intégrante de mon retour à la foi il y a une dizaine d’années. En lisant la Bible et en méditant sur l’élection d’Israël, j’ai pu comprendre ma propre vocation et mon appel. Je me suis levé un matin, il y a 10 ans, en me disant que je devais apprendre l’hébreu : depuis, je n’ai eu de cesse d’approfondir l’étude de cette langue et du judaïsme. Le dialogue avec le judaïsme est un dialogue interne au christianisme même et, comme prêcheur, je me sens appelé à mieux comprendre la Parole pour ensuite l’annoncer aux autres.

Que trouves-tu à Jérusalem que tu n’aurais pas pu trouver en Europe ? 

A Jérusalem, je trouve un milieu juif que je n’aurais pu trouver autre part. Ici, ce n’est pas le judaïsme de la Diaspora, le judaïsme européen ou américain mais un judaïsme en pleine mutation. Que faire de l’espérance du retour à Jérusalem quand cette même espérance s’est enfin réalisée ? Jérusalem est un magnifique point d’observation de cette nouvelle réalité. De plus, les formations de l’Université hébraïque en exégèse juive médiévale, par des spécialistes israéliens, sont uniques.



L’École biblique et archéologique aujourd’hui

L’École est située près de la vieille ville de Jérusalem, à la Porte de Damas, sur les lieux d’une basilique byzantine du Ve siècle, édifiée là où la tradition chrétienne vénère le martyre de saint Étienne, le premier martyr. D’où le nom de Couvent Saint-Étienne donné à la communauté des religieux dominicains qui anime l’École biblique. Depuis sa création, l’École mène de front, et de manière complémentaire, l’exégèse des textes bibliques et des recherches archéologiques en Israël et dans les territoires et pays adjacents. Elle a acquis une grande notoriété scientifique dans les disciplines de l’épigraphie, de la linguistique sémitique, de l’assyriologie, de l’égyptologie, mais aussi en histoire ancienne, en géographie et ethnographie.

L’École biblique de Jérusalem accueille des étudiants titulaires de la licence en études bibliques et désireux de préparer un doctorat en sciences bibliques. Elle reçoit aussi des étudiants de niveau master, désireux de se spécialiser en archéologie, en histoire et géographie du Proche-Orient. Outre l’enseignement, les étudiants ont la possibilité de visiter chaque semaine avec l’aide d’un professeur les principaux sites bibliques de Palestine et d’Israël. L’École biblique a signé des conventions avec diverses universités étrangères et collabore à Jérusalem avec le Studium biblicum franciscanum.

Elle publie la Revue Biblique et divers travaux spécialisés dans ses domaines d’excellence, ainsi que des ouvrages adressés à un public plus large, dont une traduction française de la Bible, connue sous le nom de Bible de Jérusalem (1956, 1973, 1998), qui allie qualité littéraire des traductions et rigueur critique.

Parmi ses membres les plus illustres décédés, outre le Père Lagrange, on peut citer les pères Abel et Vincent, véritables découvreurs des sites archéologiques de la Terre sainte, le père Roland de Vaux, qui dirigea les fouilles de Qumrân où furent découverts les manuscrits de la Mer morte en 1947, le père Pierre Benoit, dont les travaux d’exégèse restent une référence, le père Raymond Tournay, auteur d’une nouvelle édition et traduction des psaumes, le père Jerry Murphy O’Connor, auteur d’un célèbre Guide archéologique de la Terre sainte, Marie-Emile Boismard, auteur de travaux très novateurs sur le Nouveau testament. Parmi les professeurs émérites toujours présents, on citera Jean-Baptiste Humbert, archéologue en charge de plusieurs fouilles en Palestine et Jordanie, Étienne Nodet, éditeur des œuvres de Flavius Josèphe, Émile Puech, éditeur des Manuscrits de la Mer morte, Marcel Sigrist, assyriologue, etc.

Une nouvelle génération d’enseignants-chercheurs est en train de prendre la relève. Parmi ses activités, on signalera le programme de recherche très innovant, appelé La Bible en ses Traditions, dont le but est d’utiliser les ressources exceptionnelles de l’informatique pour mettre en ligne une version comparative du texte biblique avec ses différentes versions (massorétique, Septante, Vulgate, etc). et de développer une annotation qui mette en évidence la richesse de la réception du texte sacré dans la théologie et la liturgie chrétienne, mais aussi la patristique, l’histoire de l’art, etc. Pour découvrir cette Bible en ligne, cliquez ici.

 



Revue Biblique

La Revue biblique est maintenant aussi en ligne.

La Revue biblique est « l’organe de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem ». L’École fut fondée en 1890, à l’époque ottomane, par le P. Lagrange, religieux dominicain français. Deux ans plus tard, la Revue biblique fut lancée, sous la forme qu’elle a conservée jusqu’à ce jour, cent vingt-cinq ans plus tard. Elle est ainsi la plus ancienne revue biblique française, et fait partie du petit groupe des périodiques scientifiques français centenaires. La politique éditoriale dépend des religieux dominicains de Jérusalem, propriétaires du titre ; la commercialisation et les finances sont à la charge d’une maison d’édition de Leuven.

Le premier éditeur de la revue a été P. Lethielleux, de 1892 à 1895, suivi de Victor Lecoffre (1895 à 1907), puis la famille Gabalda : Joseph Gabalda (1907 à 1932), Jacques et Jean Gabalda (1932 à 1966), Jean-Paul Gabalda (1967 à 2001), Anne-Sophie Duplenne-Gabalda (2001 à 2015). Elle est éditée depuis 2016 par Peeters.

Le premier directeur de la revue fut son fondateur, le P. Lagrange, suivi, de 1923 à 1931, du P. Dhorme, puis des PP. Vincent (1931 à 1938), de Vaux (1938 à 1953), Benoit (1953 à 1968) Tournay (1968 à 1991) et de Tarragon (1991-2014). Le comité de rédaction de la revue est l’ensemble du corps professoral de l’École biblique ; religieux, prêtres et laïcs, assisté de professeurs de plusieurs institutions.

PROJETS

L’actuelle équipe est composée :
– du P. Marc Leroy, directeur
– du P. Etienne Nodet, directeur-adjoint.

De 1892 à 1914, la revue portait le titre de Revue biblique internationale. Par ailleurs, le Vatican en avait fait l’organe de communication des deux secrétaires de la Commission biblique ponti cale de 1904 à 1908. La Revue biblique a réussi à paraître de manière ininterrompue pendant les deux guerres mondiales, utilisant sous l’Occupation le subterfuge d’un autre titre : Vivre et Penser : recherches d’exégèse et d’histoire.

Trois périodes notables illustrent l’expansion de la Revue biblique :

Durant les années 1900-1930, la jeune équipe, rassemblée par le fondateur, atteint sa maturité. C’est l’époque des grands travaux des PP. Dhorme, Jaussen, Savignac,Vincent, Abel, Carrière – 200 articles signés de Vincent, 120 signés d’Abel, sans compter les 150 de Lagrange. En 1912, la revue a 1000 abonnés.

Ensuite, avec les années 1947-1960, une seconde période s’ouvre, illustrée par une nouvelle génération, dont les PP. de Vaux, Benoit et Tournay. C’est la période de la découverte des manuscrits de la mer Morte et des fouilles entreprises ensuite par R. de Vaux à Qumrân. Les autres fouilles de l’École, notamment Tell el-Far‘ah, voient leurs rapports préliminaires publiés en exclusivité par la Revue biblique. C’est l’époque « archéologique » de la Revue biblique, mais aussi, en exégèse, celle des retombées théologiques du Concile Vatican II et du renouveau biblique, qui entraîna un regain de la recherche, manifeste dans la revue.

L’époque actuelle voit une orientation complémentaire: une recherche sortant des sentiers battus, une plus grande internationalisation, à l’image de l’équipe de l’École, avec une forte sollicitation d’auteurs extérieurs à l’École.

Les auteurs actuels continuent l’édition de recensions et de comptes-rendus de livres en Sciences bibliques, archéologiques et historiques. La Revue Biblique reflète ainsi l’état actuel de la discussion scientifique.



Trois étudiants reviennent sur leur séjour à Jérusalem

Doctorants en thèse ou en fin d’études de théologie biblique et d’exégèse, Nathalie, le Père Stéphane et le Père Martin ont vécu et étudié à l’École biblique d’octobre 2016 à fin janvier 2017. Résidents de l’École et utilisateurs de notre bibliothèque de recherche, ils nous expliquent leurs démarches et les fruits de leur séjour.


Entretien avec le Père Stéphane Blin

Prêtre depuis bientôt 10 ans, originaire du diocèse de Nantes, est en 2ème année de Master d’Écriture Sainte à l’Institut Catholique de Paris. Il travaille sur « la signification du glaive dans la péricope de la prophétie de Siméon à Marie (Luc 2, 35) ».

Pourquoi être venu à l’École biblique ?

C’est à la fois la perspective d’être à Jérusalem, dans le berceau historique du judaïsme et du christianisme, l’idée de pouvoir me familiariser avec le pays pour plus tard y revenir avec des pèlerinages de mon diocèse qui m’attirait, mais aussi le fait de vivre avec d’autres biblistes et chercheurs, ce dont je ne profitais pas à Paris. J’étais heureux de pouvoir m’immerger dans ce cadre biblique.

Qu’étudiiez-vous à l’École ?

Je suivais le cours de topographie et d’histoire du Proche-Orient ancien du mardi avec fr. Dominique-Marie Cabaret OP, les cours d’hébreu et de grec ancien du fr. Marc Leroy OP et Christophe Rico. J’ai aussi profité des cours du fr. Étienne Nodet OP sur l’Église primitive et ses courants du Ier siècle.

Qu’avez vous apprécié sur place pour vos recherches ?

La bibliothèque est un atout précieux de l’École biblique. J’ai vraiment profité du fait d’y avoir un accès facile, permanent et optimal, ce sont des conditions très propices à un travail scientifique et de longue durée. L’ambiance est stimulante pour le travail. Ça a aussi servi mon rapport à la Bible, mon ouverture aux écritures, de fréquenter des chercheurs dans d’autres domaines. Par exemple, Mathieu Beaud, qui travaille comme historien de l’art pour le programme Bible en Ses Traditions et qui me parlait de mon sujet dans le domaine iconographique.

Vivre à Jérusalem est aussi une occasion de s’ouvrir à l’universalité de l’Église, avec les Églises locales…c’est un éveil que je ne cherchais pas spécialement en venant mais qui m’a rejoint. On profite aussi d’un cadre particulièrement agréable et d’une vie fraternelle nourrissante.


Entretien avec Nathalie Derore-Martin

Deuxième année de thèse à l’Institut catholique de Paris sous la direction d’Olivier Artus, réalise un doctorat en Écriture Sainte. Elle travaille sur «les questions identitaires et l’ironie dans les chapitres 3 et 4 du premier épître de St Paul aux Corinthiens». Elle est aussi chargée de travaux dirigés en théologie à la Catho et a derrière elle 26 ans de carrière comme professeur de lettres classiques en zones d’éducation prioritaire.

Pourquoi être venue à l’École biblique ?

J’avais déjà réalisé le 2nd semestre en 2015, j’ai voulu venir terminer mon cycle, notamment pour profiter du cours de topographie mais aussi pour mon travail de thèse. À l’origine, j’avais entendu parler de l’École biblique par des étudiants de l’ICP et j’avais été encouragée par mon directeur de thèse à y aller. J’avais un vrai désir d’être sur le terrain, sur les traces de Saint Paul, de mieux réaliser les problèmes de l’Église primitive ici. Je suis aussi venue pour développer mes compétences en grec ancien à l’université Polis de Jérusalem et avec Christophe Rico (enseignant de l’École, ndlr), afin de mieux comprendre sa méthode, étant moi-même enseignante de grec biblique à Paris.

Qu’étudiiez-vous à l’École ?

Je suivais le cours du fr. Étienne Nodet OP sur les Églises primitives, le cours de Christophe Rico sur le grec dans le 4ème Évangile, le cours de topographie du fr. Dominique-Marie Cabaret OP, le séminaire Archéologie et Bible animé par Rosemary Le Bohec, fr. Lukasz Popko OP et Dominique-Marie Cabaret OP J’étais aussi élève du fr. Jorge Vargas OP en hébreu biblique et je suivais les cours de Grec II et Grec III. C’était en réalité très intense, à la réflexion j’aurai peut-être dû me restreindre un peu dans mes choix pour avoir plus de temps pour ma recherche… il y a trop de choix ! 

Qu’avez vous apprécié sur place pour vos recherches ?

J’ai vraiment pu profiter de la souplesse d’accès de la bibliothèque, de la proximité des professeurs, des échanges fructueux avec les visiteurs et les étudiants. Il y a toujours des chercheurs dont les sujets recoupaient le mien, tant sur le Nouveau testament que plus particulièrement sur Saint Paul. C’est unique d’avoir son bureau pour soi dans une bibliothèque si fournie. J’ai aussi apprécié la bonne ambiance interne qui permet des temps de détente et de partage, ça donne aussi du courage pour travailler.

Indirectement, la topographie m’a beaucoup apporté pour certaines choses : j’avais besoin pour ma recherche de comprendre les distances entre les lieux, les tensions à l’époque, la durée des navigations pour Saint Paul par exemple…


Entretien avec le Père Martin Guyot

Prêtre depuis un peu plus de 2 ans, incardiné dans le diocèse de Versailles, il est membre de la communauté de l’Emmanuel. Il termine cette année sa licence canonique en Écriture Sainte de l’Institut Biblique Pontifical de Rome (Biblicum), conclue par un semestre à Jérusalem.

Pourquoi être venu à l’École biblique ?

Je tenais à passer par Jérusalem pendant mes études. Le partenariat avec le Biblicum concernait le dernier semestre d’études, ce qui, pour diverses raisons, me convenait parfaitement. Je dois aussi avouer qu’après 2 ans à Rome j’étais heureux de pouvoir à nouveau me former en français !

Je cherchais surtout l’aspect archéologique de la Terre sainte, le fait d’être sur place et de pouvoir accéder aux chercheurs, à ceux qui fouillent et connaissent les dossiers ici, plutôt que dans une salle de classe à Rome… Je voulais profiter de cette approche systématique du pays sur une longue durée, pouvoir revoir les lieux seul, les faire visiter aux gens de passage, c’était important pour moi. 

Qu’étudiiez-vous à l’École ?

Je suivais un cours intitulé Un ‘‘Livre des Quatre’’ » précurseur des douze petits prophètes, études sur Osée, Amos , Michée et Sophonie donné par fr. Marc Leroy OP, le cours sur le Livre des Juges de fr. Martin Staszak OP, un cours sur La confession des péchés dans l’Ancien Testament donné par le P. Maurice Gilbert SJ, un cours du fr. Anthony Giambrone OP intitulé Luke-Acts in the Context of Greco-Roman Historiography, le cours de topographie et d’introduction à l’histoire du Proche-Orient du fr. Dominique-Marie Cabaret OP, un séminaire sur l’archéologie de Qumrân donné par le fr. Jean-Baptiste Humbert OP et enfin le séminaire du fr. Cabaret sur l’urbanisme de Jérusalem.

Qu’avez vous apprécié sur place pour vos recherches ?

J’ai profité de la bibliothèque, évidemment. J’ai eu des cours parfois plus prenants que ce que je pensais mais encore une fois j’ai vraiment apprécié de pouvoir dialoguer avec les chercheurs…voir les personnes directement, en face de soi, c’est un avantage incomparable. Certains archéologues attendent qu’on leur pose des questions compliquées sur leurs recherches du moment, on vit cela à travers un vrai séminaire donc ils acceptent qu’on remette en cause leurs nouvelles théories, à notre niveau c’est une chance.

J’ai aussi, bien sûr, savouré le cadre de vie. Être en plein cœur de Jérusalem, à 5 min à pied du Saint Sépulcre mais dans un grand parc, avoir le soutien spirituel d’un couvent dominicain et d’un groupe d’étudiants d’âges et d’horizons variés c’est appréciable, ça vaut vraiment le coup !



Conférences du jeudi

Les Conférences du Jeudi

À 18h00, deux jeudis par mois, l’École biblique propose une conférence sur un sujet d’intérêt biblique, historique ou archéologique. Ouvertes à tous et gratuites, les conférences durent une heure, dans la grande salle de Conférence de l’École.

Les intervenants peuvent être des professeurs, des chargés de cours ou des chercheurs de l’École biblique comme des membres d’autres grandes institutions de Terre Sainte ou du monde entier (Biblicum de Rome, Université de Fribourg, etc.).

Les conférences de l’année académique sont consultables dans notre Agenda.

Vous n’avez pu vous rendre aux dernières conférences ? Elles sont mises en ligne ici.


15 mars 2018 – Dominique Charpin : Les remises de dettes de Sumer à nos jours via la Bible
1er mars 2018 (Bible en ses Traditions) – Projection du spectacle Syllabes divines, Mystère sur la Prophétie de Jérémie 
15 février 2018 – Stéphane Milovitch, ofm : La vénération des Lieux saints, Un exemple concret : le Saint-Sépulcre
4 janvier 2018 – Matthew Adams : Megiddo in Early Bronze Age
7 décembre 2017 – Étienne Nodet, o.p. : La Porte du Ciel
15 novembre 2017 (Dies Academicus) – Timothy Radcliffe, o.p. : Why do Preachers need Biblical Scholars?
3 mai 2017 – David Vincent : Prophéties bibliques et engagement politique. Le Cas du dispensationalisme
19 avril 2017 – fr. Jean-Jacques Pérennes, o.p. : L’Orient des Prêcheurs – 800 de présence dominicaine dans le monde musulman