En raison d'une mise à jour, ce site sera partiellement indisponible durant quelques jours, à partir de 24 décembre 2012. Merci pour votre compréhension!

Nouveau

<< >>

Un ancien élève de l’Ecole en voie de béatification par le pape François!

La Béatification de GIUSEPPE GIROTTI | Order of preachers. La Béatification du frère  GIUSEPPE GIROTTI Le mercredi 27 mars 2013, le Saint Père François a reçu en Audience le Card. Angelo Amato, Préfet de la Congrégation des Causes des Saints. Au cours de l’Audience le  Souverain Pontif a autorisé la Congrégation à Promulguer le Décret sur

“Si Je t’oublie, Jérusalem…”

Exposition de photographies Dans le cadre du Festival biblique de juin, à Paris seront présentées des photos appartenant au fonds du Couvent Saint-Etienne : Ecole Biblique et Archéologique Française de Jérusalem rendez-vous dans le déambulatoire de l’église de Saint-Germain des Prés: regardez ici  

Le programme de l’année 2013-2014 est disponible

                          AFFICHE En 1 page                          DÉPLIANT  En 3 pages    PROGRAMME DÉTAILLÉ En 68 pages

Rendez-vous à Paris dans un mois!

Amis de l’Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem, vous êtes conviés au colloque que nous organisons avec le Collège des Bernardins et en partenariat avec les Editions du Cerf, le vendredi  7 juin  Vous pouvez aussi assister à la Table-Ronde qui le précédera, le jeudi 6 juin au soir Ce sera une occasion de nous y retrouver dans la ferveur de l’étude partagée. Consultez le programme et  inscrivez-vous

Une toute “nouvelle” biographie du Père Lagrange!

Le Père Louis-Hugues Vincent (1872-1960), archéologue réputé, fut le plus proche disciple et ami du Père Marie-Joseph Lagrange (1855-1938). Le Père de Vaux avait persuadé le Père Suarez que la publication de la vie du Père Lagrange composée par le Père Vincent pouvait déclencher l’ire des jésuites contre l’Ecole biblique… Aussi la copie conservée aux Archives de l’Ordre à Rome était-elle

Rapports préliminaires des fouilles de l’Ecole

Ils sont désormais disponibles en ligne, en quelques clics:

Le programme de l’année 2013-2014 est disponible

 

                        AFFICHE En 1 page  

                       DÉPLIANT  En 3 pages 

  PROGRAMME DÉTAILLÉ En 68 pages

Rendez-vous à Paris dans un mois!

Amis de l’Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem, vous êtes conviés

au colloque que nous organisons avec le Collège des Bernardins et en partenariat avec les Editions du Cerf,

le vendredi  7 juin 

Vous pouvez aussi assister à la Table-Ronde qui le précédera,

le jeudi 6 juin au soir

Ce sera une occasion de nous y retrouver dans la ferveur de l’étude partagée.

Consultez le programme et  inscrivez-vous en ligne  ICI

Il sera précédé  par une semaine entière de “Festival biblique” organisé a Paris par notre ancien étudiant, ami et collègue Alexis Leproux

 

Un ancien élève de l’Ecole en voie de béatification par le pape François!

La Béatification de GIUSEPPE GIROTTI | Order of preachers.

La Béatification du frère  GIUSEPPE GIROTTI

Le mercredi 27 mars 2013, le Saint Père François a reçu en Audience le Card. Angelo Amato, Préfet de la Congrégation des Causes des Saints. Au cours de l’Audience le  Souverain Pontif a autorisé la Congrégation à Promulguer le Décret sur le martyre du Serviteur de Dieu Giuseppe Girotti, Prêtre profès de l’Ordre des Frères Prédicateurs.

Le père GIUSEPPE GIROTTI était né Alba (CN) le 19 juillet 1905 d’une famille modeste, mais estimée pour sa laboriosité et sa bonté d’âme. A treize ans  il aspirait déjà au sacerdoce et il put réaliser son vœu en entrant au Séminaire dominicain de Chieri (TO). Brillant dans ses études, plein de vitalité et très gai de caractère, il fit sa profession religieuse en 1923 à “La Quercia”, près  de Viterbe, et le 3 août 1930 il fut ordonné prêtre à Chieri.

Il se spécialisa dans l’interprétation des Écritures Sacrées à l’Angelicum et à  l’Ecole biblique de Jérusalem, où il fut élève du serviteur de Dieu Marie-Joseph Lagrange.

Il en sort en 1934 avec le titre académique de “prolita in Sacra Scriptura“. Il se consacra à l’enseignement des Ecritures Sacrées au séminaire théologique dominicain de Turin (S. Maria delle Rose). La publication d’un ample commentaire sur les livres Sapientiaux et le prophète Isaïe fut le fruit de ses études approfondies.

Tenu en haute estime pour sa vaste culture, il aimait exercer le ministère sacerdotal aussi parmi les pauvres et les humbles, plus spécialement à l’hospice des “Pauvres Vieux”, à côté de son couvent de Santa Maria delle Rose(Turin). Puis vinrent les années de souffrance et les épreuves, acceptées avec humilité : on l’empêcha d’enseigner et il fut transféré au Couvent Saint Dominique dans le centre historique de Turin. Il continua cependant ses recherches dans le domaine biblique, alors qu’il intensifiait l’exercice de son activité caritative.

Tout ce que je fais, je ne le fais que pour la charité, disait-il avec candeur, en laissant entrevoir sa progression constante dans la vertu caritative.

Après le 8 septembre 1943, avec l’occupation allemande et la naissance de la République Sociale Italienne, Girotti est au centre d’un vaste réseau de soutien en faveur des juifs, pour lesquels il est animé d’une affinité culturelle mûrie au cours des années de son séjour à Jérusalem et développée ultérieurement avec ses études bibliques. C’est dans ce sens que l’on doit comprendre ses expressions “porteurs de la Parole de Dieu” et “grands frères” se référant aux juifs, pour qui, en ces temps de persécution et de souffrance, il s’engage à trouver des cachettes sûres et des faux papiers.

Il est arrêté pour son activité contraire aux lois fascistes et nazies – trahi par un espion qui, feignant d’être un partisan blessé, se fit transporter dans une villa de Cavoretto où se cachait le professeur juif Giuseppe Diena le 29 aoȗt 1944. Il est emprisonné à Turin dans la prison Le Nuove.  Malgré les efforts de son prieur pour le faire libérer, il est transféré d’abord à Milan à la prison de San Vittore, puis au camp de Gries à Bolzano et enfin, le 5 octobre 1944, à Dachau. Selon le témoignage de don Angelo Dalmasso, un autre prêtre qui a partagé sa détention dans le camp d’extermination bavarois,  Girotti s’y distinguait par sa générosité envers les autres détenus, pour son attitude ouverte et comme “porteur de la Parole de Dieu”. Enfermé dans la baraque 26, où sont amassés un millier d’ecclésiastiques -au lieu des 180 prévus- il tombe malade et il est transporté à l’infirmerie.

C’est là que le 1 avril 1945, le jour de Pâques, il meurt avant d’avoir atteint l’âge de quarante ans, peut-être  ”aidé” par une piqûre d’essence comme c’était habituel dans le camp ; sur sa couchette ses compagnons écrivirent : « Ici dormait Saint Giuseppe Girotti».

En 1988, le processus de canonisation commença auprès de la curie de Turin et le 27 mars 2013 le Pape François autorisa le décret de béatification.

Le 14 février 1995, cinquante ans après sa mort, il reçut une médaille à la mémoire comme juste parmi les nations, une reconnaissance de la part de l’Etat d’Israël à tous ceux qui  se sont prodigués pour sauver des juifs pendant l’holocauste.

Son nom est inscrit dans l’ordre officiel et un arbre a été planté en son honneur dans l’avenue des justes à Yad Vashem, à Jérusalem.

La béatification est prévue à Alba au printemps 2014.

La Postulation générale